
Épisode Ilha Grande – Bienvenue au paradis tropical !
Après avoir serpenté sur une route de rêve, entre les collines verdoyantes de la Costa Verde, on touche enfin au but : Ilha Grande. Et là, dès l’arrivée, on sent que ce coin a quelque chose de spécial. Ambiance détendue, chaleur humaine, et surtout… Robinson, notre nouvel ami à quatre pattes. Un chat noir un peu mystérieux mais ultra attachant, qui nous accueille comme chez lui à l’hôtel. *moi j'ai vu en le propriétaire de Robinson... c'était un dimanche, pas un vendredi... mais ça m'a éclairé ma journée* Et cet hôtel, parlons-en : perché sur les hauteurs, vue de dingue sur la plage juste en bas. Pas mal pour commencer l’aventure, non ?


L’île, c’est le cliché du paradis : des palmiers qui flirtent avec l’eau turquoise, une nature luxuriante, et un air de bout du monde.

L’après-midi, direction Lopez Mendes, qu’on nous vend comme la plus belle plage du Brésil. Spoiler alert : on confirme. Le sable est si fin qu’on dirait de la farine, et autour de nous, c’est une carte postale géante : le vert profond de la forêt tropicale rencontre l’immensité bleue de l’océan. On reste bouche bée.
Le soir, on s’endort au son des vagues et des insectes tropicaux, nichés entre la plage et la forêt. Pas de touristes en vue, juste nous et la nature. Et le matin ? Réveil à l’aube pour un moment hors du temps : la plage de Lopez Mendes rien que pour moi. Pas une âme à l’horizon. Un vrai luxe.

Puis, on attaque une rando bien corsée jusqu’à Vila do Abrão, le village principal. Deux heures à travers la jungle : racines géantes, rivières à franchir, montées bien raides et petites plages isolées. *une calamité de randonnée qui réserve beaucoup... beaucoup de calorie actives* Et là, surprise : un chien nous rejoint sur le chemin. On a décidé de le baptiser Carioca. Il nous adopte direct et nous suit tout du long, fidèle comme un pote d’enfance. On le confie à ses nouveaux amis à Abrão avant de reprendre le même chemin retour, toujours aussi intense. *on a l'impression dans ce récit que on a rien fait à Abrao mais on a quand même manger en redoutant que le retour se fasse sous la drache nationale*

L’après-midi, c’est session paddle sur notre plage, et là Salva s’écrit: « Anthony j’ai vu une tortue! » * juste avant de dire:"Putain je dois chier!" Ce qui, sachez-le n'est pas anodin chez moi car en voyage, je ne visite pas les toilettes pendant longtemps. Résultat... la tortue m'a blasé très vite* on en croisera trois et même une raie qui glisse sous nos planches * celle là je l'ai pas vue puisque quelque chose glissait sous ma raie,. Très vite... ah ! La cahipirinia bon marché* . Magique ! *je confirme, mieux qu'un laxatif*

Le lendemain, on part explorer les plages alentours en bateau. Pas de bol, le soleil a décidé de faire grève et le ciel est tout gris. *il a râle comme un cochon* On dirait presque une Irlande tropicale. Mais bon, le décor reste sublime et on fait tout de même la rencontre d’une énorme raie *pas la mienne!*, de tortues *j'étais plus posey*, de poissons colorés et même d’étoiles de mer. On se baigne entre deux éclaircies tant attendue mais qui ne viendront jamais.

C’est que la météo est assez capricieuse dans cette partie du monde.*En gros je plonge en me disant que le froid ça brûle des calories et ça me motive à y rentrer*
Le troisième jour il est temps de quitter l’île *Robinson et son maître 🤤*. Avant de prendre notre bateau, on s’offre un dernier détour par Lopez Mendes. Un dernier regard à cet écrin, seuls au monde sur cette plage qui semble suspendue hors du temps. Comme un au revoir parfait à ce petit coin de paradis.

Et voilà, c’est déjà la fin de notre séjour à Ilha Grande. Une île sauvage, vivante, et finalement très secrète vue l’immensité de sa superficie et le peu d’endroit accessible… On repart avec des images plein la tête, des potes poilus inattendus *tellement inattendus🤤*, et plein de… piqûres de moustiques..
